Aller plus loin avec Lirélire


  en se laissant bercer,

par ce bel impromptu (opus 66) signé Chopin (1810-1849)

si le coeur vous en dit...

 

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Lirélire

Chacun à sa guise mais toujours avec élégance !
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Mercredi 1 juillet 2009

L'enfant du peuple ancien,

roman d'Anouar Benmalek,

Editions Pauvert, août 2000, Paris ;

Editions Livre de Poche, 2002

Ce roman est le récit d'une triple odyssée entre 1870 et 1918, celle de l'Algérien Kader, celle de Lislei l'Alsacienne et celle de Tridarir l'Aborigène, trois personnes que rien ne semblait devoir rapprocher et qui pourtant formeront un trio indéfectible,"black, blanc, beurre", comme le clamait le slogan peu après l'année de publication de ce roman (2000), me semble-t-il .

Kader, prince de sang saharien a combattu les colons français en Algérie, Lisleï, jeune orpheline alsacienne s'est trouvée malgré elle mêlée à la sanglante Commune de Paris, Tridarir, l'enfant du peuple ancien, jeune garçon aborigène de Tasmanie a échappé au génocide mené par les Européens sur son île et dans toute l'Australie.

Les hauts plateaux au Sud de l'Algérie, Paris, la prison de La Rochelle, la Nouvelle-Calédonie, la jungle du Sud de la Tasmanie et enfin le Queensland, au Nord-Est de l'Australie, nos héros franchissent les mers et traversent les continents au gré de leur destinée qui fait du prince de sang un paria assassin, de la sage Alsacienne une prostituée, de l'insoucieux garçonnet un enfant irrémédiablement meurtri.

L'Odyssée a certes une issue heureuse : même si le récit ne s'achève pas comme l'odyssée d'Ulysse par un retour au pays, en 1918, Kader, devenu Harry, Lislei devenue Elisabeth, sont entourés de leur fils, de leur belle-fille et de leur petite-fille ; avec Tridarir, ils sont confortablement installés dans leur propriété australienne, tous les "méchants" sont morts.

Pourtant cette odyssée n'est pas un récit d'aventures. Terreur et pitié, voilà surtout ce qu'elle suscite. Anouar Benmalek nous offre ainsi une tragédie, violente, barbare (mais la barbarie n'est pas où on l'attendrait) et politique, comme le veut la tradition de la tragédie grecque. Ce ne sont pas les dieux ou je ne sais quelle fatalité qui conduisent la destinée de nos personnages mais les hommes et plus particulièrement les Européens avides et barbares.

Dès lors l'écriture aussi se pare de la couleur de la tragédie, elle sculpte la douleur dans les phrases :


"Le visage de l'enfant est chiffonné comme une étoffe usée. Il ne pleure pas. Il a mal à la poitrine, tellement son coeur se débat dans sa trop étroite cage. Elle voudrait s'échapper, la petite boule de désespoir et hurler à leurs oreilles : voyons, ceux de la caisse, ce n'est pas n'importe qui, c'est Walya et Woorady, ma maman et mon papa, deux grands chasseurs, on les a fait mourir comme des animaux nuisibles, vous ne comprenez pas que c'est le plus grand malheur du monde, la terre devrait pleurer, l'eau devrait pleurer, et vous aussi, et même ce carnivore qui vend les gens et leurs os, vous vous lavez et vous riez, et je suis seul à avoir du chagrin, ce n'est pas possible, mes Rêves sont faux, mes yeux sont troués, rien ne me comprend, y a plus de Walya, y a plus de Woorady...

Le petit Noir tremble de toute la surface de son corps." (p175, 176) 

"Quand Tridarir revit la scène des caisses dans l'eau, tout ce qui vit et remue sous sa peau, ses muscles, son estomac, son coeur, grésille et se racornit. Il a envie de pleurer, de se faire mal, de mourir : il a été incapable de défendre ses morts." (p 190)


Ce livre m'est arrivé entre les mains par un pur hasard, je ne suis pas près de l'oublier. Je le conseille toutefois à des lecteurs avertis, à partir de la Première ou de la Terminale.

Publié dans : B - Par J Bicrel
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Samedi 30 mai 2009
                                            
C'est l'histoire d'une jeune fille qui s'appelle Mia. Elle est lycéenne à New Yock et elle est aussi princesse. Mia est tombée amoureuse du frère de sa meilleure amie, il s'appelle Michaël mais lui ne s'intéresse pas du tout à elle. Elle se demande comment faire pour qu'il soit amoureux d'elle ...

Meg Cabot, l'auteur, est née en 1967  aux USA dans l'Indiana. C'est là qu'elle a grandi et fait ses études. Diplômée de l'Académie des beaux-arts, elle a d'abord choisi d'être illustratrice, avant de se tourner vers l'écriture. Elle a connu un immense succès international avec sa série : Journal d'une princesse. Dix tomes sont déjà parus. Les livres sont traduits en français par Josette Chicheportiche.
Publié dans : C - Par Céline, 5e A
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Lundi 18 mai 2009
C'est l'histoire de Vatanen, un jeune journaliste d'Helsinki qui, un jour, revenant de campagne,  heurta en voiture un lièvre.  Vatanen descendit donc de sa voiture pour voir le lièvre et le soigna, mais au lieu de retourner dans sa voiture où l'attendait son collègue photographe, Vatanen s'enfonça dans la forêt. Il commenca à s'attacher vraiment à ce lièvre et parcourut la Finlande avec lui.
Ils vécurent beaucoup d'histoires, des plus heureuses aux plus dangereuses ...
Vatanen et le lièvre connurent également la prison en guise de récompense pour toutes les illégalités qu'ils avaient commises, mais ils n'y restèrent que peu de temps car Vatanen et le lièvre s'évadèrent, les gardiens de prison étant restés comme paralysés pendant les quelques instants de leur fuite derrière leurs mitraillettes et leurs harpons ...

C'est un livre très intéressant, j'ai pris beaucoup de plaisir à le lire. On ne s'en lasse à aucun moment.

Ce livre fait partie des nouvelles acquisitions du CDI du Centre. Roman humoristique et écologique, ce livre des devenu culte dans les pays nordiques depuis sa publication en 1975.

Extrait : "
Quand Kurko voulu prouver son adresse de flotteur de bois et courut sur la chaîne de rondins de la rive, il tomba dans le fleuve et manqua de se noyer, car il ne savait pas nager. Vatanen tira le vieillard ivre du fleuve glacé et le porta dans la tente. Au matin, l'homme rudement éprouvé s'éveilla le crâne emperlé de douleur, ouvrit la bouche pour laisser échapper une plainte. On constata alors que son dentier était tombé le soir précédent dans le fleuve. La vie est parfois bien déprimante."
p.115
Publié dans : P - Par Julie, 3e D
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Jeudi 14 mai 2009
C'est l'histoire d'un jeune garçon, Florent, qui est placé dans une famille d'accueil à Favolle car son beau-père est en prison et sa mère internée chez les fous. Son père biologique l'avait abandonné à la naissance, le laissant seul avec sa mère.
Dans sa nouvelle famille, Florent a, au début, du mal à s'intégrer mais plus les années passent et mieux il se s
ent. Pourtant, Florent est obsédé par une légende de la bête de Gévaudan, légende qui se serait passée vers 1760 à Favolle, là où il vit maintenant. Cette bête a des yeux étincelants et ses dents craquent les unes contres les autres... Sa queue est longue et grosse, ses pattes de derrière, armées de six griffes, sont garnies de sabots comme celles d'un cheval et son dos de caÏman est couvert d'écailles terminées en pointe... Elle ressemble tantôt à un léopard d'Assyrie, tantôt à un chat-tigre qu'on trouve dans le Yucatan, une presqu'île du Mexique.
FLorent tombe amoureux de Lucie, une voisine. Lorsqu'un jour le père de Lucie, Roger, les surprend en train de s'embrasser, Roger hurle à Florent "Sale bâtard !", il sépare Lucie et Florent l'un de l'autre comme si il fendait un arbre en deux et il envoie son poing dans les gencives de Florent, qui s'effondre sur le plancher. Roger traite Lucie de traînée et Lucie murmure : "Ivrogne".
A partir de ce moment-là, Florent a une rage incroyable contre Roger, et veut à tous prix se venger de cette bête...

J'ai bien aimé ce livre. C'est une histoire intéressante car elle pourrait être réelle. Une jeune fille ayant un père alcoolique et violent, cela peut arriver.
Publié dans : M - Par Julie, 3e D
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